oser se tromper

 

J’ai développé ce concept après un stage au New College d’Oxford auprès d’Edward Higginbottom.

Dès qu’un chanteur se trompait, il faisait un signe
au chef pour lui signifier qu’il avait conscience de son erreur.

Le simple fait de signaler sa « faute » sans avoir peur du regard et des moqueries des autres, instaure un climat humain particulier au sein du chœur et ouvre ainsi grand la porte
aux corrections nécessaires, sans culpabilité
ni peur de « représailles ».

Ce principe pédagogique devrait être transposé à tous les apprentissages et remettrait en cause notre système d’évaluation qui ne tient pas compte des progrès de l’enfant mais seulement des résultats ponctuels des contrôles.